Orchestre Romantique Européen
Un romantisme entraînant
Lionel Stoléru, direction
20 mars 20h30
L’Orchestre Romantique Européen
Aborder avec le romantisme le nouveau millénaire, c’est dire sa foi en un avenir où le sentiment, l’émotion, le rêve, la passion puissent être un contrepoids aux tensions de la vie moderne.
Aborder avec le romantisme l’Europe, c’est vouloir avec enthousiasme mettre à la portée de tous les citoyens de l’Union Européenne l’échange culturel qui était l’apanage des élites au siècle dernier : Berlioz en Italie, Chopin en Espagne, Liszt en France, c’est rappeler qu’avant Robert Schuman, il y a eu Robert Schumann et que le projet européen ne se réduit pas
à l’euro.Aborder avec le romantisme la culture, c’est en exprimer l’unité à travers la poésie, le chant, la musique, en montrant thème après thème, qu’on peut en rassembler, en une même soirée, les diverses formes d’expression. À nous de montrer que le romantisme est, par son émotion, un chemin vers le bonheur.
Lionel Stoléru
Né en 1937 à Nantes, Lionel Stoléru est aujourd’hui reconnu comme l’un des grands économistes européens. Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, Docteur es Sciences Economiques de l’Université de Stanford (Californie), il fut Secrétaire d’Etat au Travail de Raymond Barre, Secrétaire d’Etat au Plan de Michel Rocard et Conseiller Economique du Président d’Ukraine. Auteur d’ouvrages dont : « Vaincre la pauvreté dans les pays riches », « La France à deux vitesses », « L’équilibre et la croissance économique », « L’Économie », il a formé plusieurs générations d’étudiants et publie en Janvier 2003 chez Plon « La vie, c’est quoi, Monsieur le Ministre » . Il a été chargé par le Président de la République, M. Nicolas Sarkozy, d’une mission de préparation du G20 de Séoul et du G20 de Cannes
Au cœur de ses activités professionnelles intenses, et depuis son plus jeune âge, la musique tient dans sa vie une place prépondérante ; « J’ai hésité pendant mon doctorat d’Etat à Stanford entre la profession d’Economiste et celle de Chef d’orchestre. » C’est à Stanford qu’il fit ses premières études de « baguette » dans le cadre de l’Université américaine. Excellent pianiste, Lionel Stoléru avait déjà donné quelques concerts à Paris, mais c’est seulement en 1991 qu’il « monte à nouveau au pupitre » pour diriger la Symphonie en ré mineur de César Franck, sans avoir jamais cessé de travailler la musique. Gérard Gefen écrivait en parlant de Furtwängler : « C’est un miracle que de pouvoir communiquer tant de sentiments à tant de musiciens pour qu’ils les retransmettent sans erreur à tant de gens ». C’est un miracle pour un homme dont les activités extra-musicales accaparent le temps et l’esprit, de trouver le moyen de s’en libérer afin de tout donner de lui-même, dans l’instant, au service de la musique. Lionel Stoléru est un « romantique » : Chopin, Liszt, Schubert, le conduisent à apprécier l’évolution du romantisme vers la subtilité harmonique de la musique française de la fin du siècle dont il traduit avec bonheur l’émotion.
Après plusieurs concerts à l’Auditorium de Radio France et à la Salle Gaveau, il a dirigé l’Orchestre d’Ukraine à l’Opéra Comique de Paris et à l’Opéra de Kiev en 1993, qui l’a réinvité pour une série de concerts en 1994. Il a dirigé aussi, notamment, l’Orchestre de la République Tchèque au Festival Menuhin à Reims, l’Orchestre du Rhin à l’Opéra de Mulhouse, l’Orchestre Philharmonique Georges Enescu à l’Athénée à Bucarest, l’Orchestre Pasdeloup à Paris, et l’Académie de l’lle Saint Louis.
Lionel Stoléru, observant que la liturgie catholique a souvent inspiré la musique classique, mais que la liturgie juive en est absente, a composé une « Symphonie juive », créée Salle Gaveau en Novembre 2010 et éditée en CD aux Editions SAPHIR en avril 2011.
A partir de ses 15 ans d’expérience musicale à la tête de l’Orchestre Romantique Européen, L. Stoléru a publié en Septembre 2011 aux Editions l’Harmattan « Une écoute du romantisme » où il décrit en musique, littérature et peinture les 12 grands thèmes du romantisme.
Aborder avec le romantisme le nouveau millénaire, c’est dire sa foi en un avenir où le sentiment, l’émotion, le rêve, la passion puissent être un contrepoids aux tensions de la vie moderne.
Aborder avec le romantisme l’Europe, c’est vouloir avec enthousiasme mettre à la portée de tous les citoyens de l’Union Européenne l’échange culturel qui était l’apanage des élites au siècle dernier : Berlioz en Italie, Chopin en Espagne, Liszt en France, c’est rappeler qu’avant Robert Schuman, il y a eu Robert Schumann et que le projet européen ne se réduit pas
à l’euro.Aborder avec le romantisme la culture, c’est en exprimer l’unité à travers la poésie, le chant, la musique, en montrant thème après thème, qu’on peut en rassembler, en une même soirée, les diverses formes d’expression. À nous de montrer que le romantisme est, par son émotion, un chemin vers le bonheur.
Lionel Stoléru
Né en 1937 à Nantes, Lionel Stoléru est aujourd’hui reconnu comme l’un des grands économistes européens. Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, Docteur es Sciences Economiques de l’Université de Stanford (Californie), il fut Secrétaire d’Etat au Travail de Raymond Barre, Secrétaire d’Etat au Plan de Michel Rocard et Conseiller Economique du Président d’Ukraine. Auteur d’ouvrages dont : « Vaincre la pauvreté dans les pays riches », « La France à deux vitesses », « L’équilibre et la croissance économique », « L’Économie », il a formé plusieurs générations d’étudiants et publie en Janvier 2003 chez Plon « La vie, c’est quoi, Monsieur le Ministre » . Il a été chargé par le Président de la République, M. Nicolas Sarkozy, d’une mission de préparation du G20 de Séoul et du G20 de Cannes
Au cœur de ses activités professionnelles intenses, et depuis son plus jeune âge, la musique tient dans sa vie une place prépondérante ; « J’ai hésité pendant mon doctorat d’Etat à Stanford entre la profession d’Economiste et celle de Chef d’orchestre. » C’est à Stanford qu’il fit ses premières études de « baguette » dans le cadre de l’Université américaine. Excellent pianiste, Lionel Stoléru avait déjà donné quelques concerts à Paris, mais c’est seulement en 1991 qu’il « monte à nouveau au pupitre » pour diriger la Symphonie en ré mineur de César Franck, sans avoir jamais cessé de travailler la musique. Gérard Gefen écrivait en parlant de Furtwängler : « C’est un miracle que de pouvoir communiquer tant de sentiments à tant de musiciens pour qu’ils les retransmettent sans erreur à tant de gens ». C’est un miracle pour un homme dont les activités extra-musicales accaparent le temps et l’esprit, de trouver le moyen de s’en libérer afin de tout donner de lui-même, dans l’instant, au service de la musique. Lionel Stoléru est un « romantique » : Chopin, Liszt, Schubert, le conduisent à apprécier l’évolution du romantisme vers la subtilité harmonique de la musique française de la fin du siècle dont il traduit avec bonheur l’émotion.
Après plusieurs concerts à l’Auditorium de Radio France et à la Salle Gaveau, il a dirigé l’Orchestre d’Ukraine à l’Opéra Comique de Paris et à l’Opéra de Kiev en 1993, qui l’a réinvité pour une série de concerts en 1994. Il a dirigé aussi, notamment, l’Orchestre de la République Tchèque au Festival Menuhin à Reims, l’Orchestre du Rhin à l’Opéra de Mulhouse, l’Orchestre Philharmonique Georges Enescu à l’Athénée à Bucarest, l’Orchestre Pasdeloup à Paris, et l’Académie de l’lle Saint Louis.
Lionel Stoléru, observant que la liturgie catholique a souvent inspiré la musique classique, mais que la liturgie juive en est absente, a composé une « Symphonie juive », créée Salle Gaveau en Novembre 2010 et éditée en CD aux Editions SAPHIR en avril 2011.
A partir de ses 15 ans d’expérience musicale à la tête de l’Orchestre Romantique Européen, L. Stoléru a publié en Septembre 2011 aux Editions l’Harmattan « Une écoute du romantisme » où il décrit en musique, littérature et peinture les 12 grands thèmes du romantisme.
Récitant Francois Beaulieu
Ponchielli : La Danses des heures
J. Offenbach : Concerto militaire pour violoncelle
Violoncelliste Philippe Muller
Elgar : Pump and Circumstances
H. Berlioz : Marche Hongroise
G. Bizet : Symphonie
J. Strauss : Donner und Blitz Polka


