L’orchestre Colonne,
l’héritage de l’atemporel.
13 mars 20h00
Cette saison, la salle Gaveau vous propose trois rendez-vous avec L’Orchestre Colonne. Ce second volet sera ouvert par le directeur de l’orchestre, Laurent Petitgirard, toujours désireux d’une musique vivante.
L’éternelle corde sensible.
Plus grave et plus tendue que la première, cette soirée sera placée sous le signe de la romance douloureuse avec la présentation du Pélléas et Mélisandre de Fauré. Le drame intemporel soulignera la volonté de l’orchestre à rester tout près du cœur de ses spectateurs. Avec sa puissance narrative et son écho sonore, il sera tout naturel que l’orchestre poursuive avec le concerto pour violon de Bruno Coulais. La soirée se finira grandiose avec l’une des œuvres les plus tendres composées par Beethoven. Un concerto pour violon précédé dans l’écriture par deux romances pour violon et orchestre, une forme qu’il ne reprendra plus jamais.
L’orchestre parisien plus contemporain que jamais
Fondé en 1873 par le chef d’orchestre français Édouard Colonne sous le nom de « Association artistique des Concerts Colonne », l’orchestre Colonne est l'un des plus anciens ensembles associatifs parisiens encore en activité. Il peut également s’enorgueillir d’avoir accueilli, depuis ses débuts, les plus grands chefs d’orchestre tels que Ricardo Mottl ou Félix Weingartner. Mahler, Tchaïkovsky, Debussy, Grieg, Richard Strauss ou encore Prokofiev.L’objectif initial de l’ensemble était de faire connaitre à un large public la musique symphonique des compositeurs français, mais il s’agit plus aujourd’hui, de mettre l’accent dans chaque programme sur une œuvre de musique contemporaine.
La renaissance pour maître-mot
En gardant cette optique d’un orchestre qui vit avec son époque, l’ensemble signe depuis l’élection à la direction en 2004 de Laurent Petitgirard de nombreuses bandes originales de films. Une modernité que l’on retrouve également dans la programmation de cette saison qui se verra illuminée par les créations de Florentine Mulsant, Bruno Coulais ainsi que par les lumières de Qigang Chen.
L’éternelle corde sensible.
Plus grave et plus tendue que la première, cette soirée sera placée sous le signe de la romance douloureuse avec la présentation du Pélléas et Mélisandre de Fauré. Le drame intemporel soulignera la volonté de l’orchestre à rester tout près du cœur de ses spectateurs. Avec sa puissance narrative et son écho sonore, il sera tout naturel que l’orchestre poursuive avec le concerto pour violon de Bruno Coulais. La soirée se finira grandiose avec l’une des œuvres les plus tendres composées par Beethoven. Un concerto pour violon précédé dans l’écriture par deux romances pour violon et orchestre, une forme qu’il ne reprendra plus jamais.
L’orchestre parisien plus contemporain que jamais
Fondé en 1873 par le chef d’orchestre français Édouard Colonne sous le nom de « Association artistique des Concerts Colonne », l’orchestre Colonne est l'un des plus anciens ensembles associatifs parisiens encore en activité. Il peut également s’enorgueillir d’avoir accueilli, depuis ses débuts, les plus grands chefs d’orchestre tels que Ricardo Mottl ou Félix Weingartner. Mahler, Tchaïkovsky, Debussy, Grieg, Richard Strauss ou encore Prokofiev.L’objectif initial de l’ensemble était de faire connaitre à un large public la musique symphonique des compositeurs français, mais il s’agit plus aujourd’hui, de mettre l’accent dans chaque programme sur une œuvre de musique contemporaine.
La renaissance pour maître-mot
En gardant cette optique d’un orchestre qui vit avec son époque, l’ensemble signe depuis l’élection à la direction en 2004 de Laurent Petitgirard de nombreuses bandes originales de films. Une modernité que l’on retrouve également dans la programmation de cette saison qui se verra illuminée par les créations de Florentine Mulsant, Bruno Coulais ainsi que par les lumières de Qigang Chen.
Fauré, Pélléas & Mélisande
Coulais, Concerto pour violon
Beethoven, Concerto pour violon
Interprètes
Laurent Petitgirard, direction
Regis Pasquier, violon


