Passer l’introduction

Gaveau Saison 2021 - 2022

Retour vers la liste

Conférence : Victor Hugo, journaliste politique
Christophe Barbier

accompagné de la soprano, Pauline Courtin

Christophe Barbier Pauline Courtin

Abonnement : 5 conférences achetées, une conférence offerte
(renseignements à la billetterie, sur place ou par téléphone)

 

Christophe Barbier

 

Né en 1967 en Haute-Savoie, Christophe Barbier est un ancien élève de l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm, où il obtient une maîtrise d'Histoire ; il est diplômé du Mastère Infomédias de l'Ecole supérieure de commerce de Paris.

Après Le Point (1990-1995) et Europe 1 (1995-1996), il entre à L'Express comme rédacteur en chef du service politique. Il en devient le directeur de la rédaction en 2006, puis le directeur général délégué en 2011. En octobre 2016, il laisse ces fonctions et devient Editorialiste pour L’Express et les médias du Groupe AlticeMédias (BFMTV, RMC, etc.).

Entre 2001 et 2016, il est également interviewer quotidien et chroniqueur politique sur BFM-radio, Europe 1, i-télé puis LCI et de nouveau sur i-télé. Aujourd’hui, il est éditorialiste sur BFMTV, interviewer politique quotidien sur Radio J et chroniqueur pour Actu J et Midi Libre. Il intervient régulièrement dans C dans l’air (France 5).

Il est l’auteur de nombreux essais : Les derniers jours de François Mitterrand (Grasset, 1998), La comédie des Orphelins ou les vrais fossoyeurs du gaullisme (Grasset, 2000), La Saga Sarkozy (L'Express, 2007), Maquillages, les politiques sans fard (Grasset, 2012), Rêvons !, avec Marc Jolivet, (Flammarion, 2013), le Dictionnaire amoureux du théâtre (Plon, 2015), Deux présidents pour rien (Presses de la Cité / L’Express, 2017), Les derniers jours de la gauche (Flammarion, 2017), La citadelle assiégée (Plon, 2018), La République des traîtres (Tallandier, 2018, collectif), Le Monde selon Sacha Guitry (Tallandier, 2018), Macron sous les masques (Observatoire, 2019), Les perdants magnifiques (Tallandier, 2020, collectif), Les Tyrannies de l’Epidémie (Fayard, 2021) Le Monde selon Georges Feydeau (Tallandier, 2021), Ce que m’ont dit les Français (avec Cyril Hanouna, Fayard, 2021), Le Monde selon Molière (Tallandier, 2021), Le manteau de Thespis, théâtre et démocratie (Cerf, 2022), A la recherche du héros perdu, Racine contre Corneille (Fayard, 2022).

Il est également l’auteur de plusieurs pièces de théâtre : La Guerre de l’Elysée n’aura pas lieu, ou l’impromptu de Garombert (Grasset, 2001), Tout ce que vous devez savoir avant d’aller voter (avec Marc Jolivet, 2012), Une histoire de la Comédie-Française (2012), Les Maths Emoi (2013), Rêvons ! (avec Marc Jolivet, 2013), Tout le théâtre en 33 minutes (2015), Le Dictionnaire amoureux du théâtre (2017), Nous, présidents ! (avec Marc Jolivet, 2017), Le Tour du Théâtre en 80 minutes (2017), Cabaret Mai 68 (2018), Moâ, Sacha (2019), Choses vues, d’après Victor Hugo (2020), Le grand Théâtre de l’Epidémie (2021), Choses vues… et chantées !, d’après Victor Hugo (2021).

Il est aussi le co-auteur de plusieurs documentaires : Le mystère Raffarin (avec Denis Chaloyard), Mitterrand à Vichy, Je vous ai compris ! (De Gaulle, l’autre guerre) et Changer la vie (Mitterrand 1981), tous trois avec Serge Moati.

Il a joué dans près d’une centaine de pièces de théâtre, en amateur puis en professionnel, notamment Le Tour du Théâtre en 80 minutes (200 représentations), L’un de nous deux, Blum/Mandel (170 représentations) et Elysée (créée en janvier 2022). A l’écran, il interprète le rôle de Chris dans Doutes, chronique du sentiment politique (avec Benjamin Biolay, Suliane Brahim, de la Comédie-Française, et Lara Guirao, 2013). Il apparaît dans L’Etat de Grâce (2006), Profilage (2015), Munch (2018) et Magellan (2019). Il a incarné Pierre Brossolette dans Les Espions du Général (France 3, 2020) et Alain Peyrefitte dans De Gaulle, l’éclat et le secret (France 2, 2020).

 

Pauline Courtin, soprano


C’est à la suite d’une rencontre avec la soprano coréenne Sumi Jo que Pauline Courtin entreprend des études musicales au Conservatoire d’Aix-en-Provence, sa ville natale. Elle obtient un Premier Prix de chant au Conservatoire de Marseille, parallèlement à une maîtrise en Droit public, puis se perfectionne au Conservatorio di Santa Cecilia de Rome et au CNIPAL de Marseille.
Sa carrière débute avec le répertoire mozartien au Teatro Argentina de Rome, dans le rôle de Blondchen (Die Entführung aus dem Serail), rôle qu’elle reprend avec succès au Teatro del Giglio de Lucca. Elle chante ensuite Despina (Cosi fan tutte) à Rome et au Festival de Feldkirch; Barbarina (Le Nozze di Figaro) au Théâtre des Champs Elysées, au Barbican Center de Londres, à l’Opéra de Marseille et à l’Opéra de Paris; Zerlina (Don Giovanni) au Festival de Saint-Céré; Blondchen à l’Esplanade Opéra de Saint-Étienne.
Révélée par le Festival International d’Aix-en-Provence dans le rôle d’Eurydice (Orphée aux Enfers), Pauline Courtin travaille sous la direction de chefs prestigieux comme Evelino Pido, René Jacobs, Alain Guingal, Tiziano Severini, Claude Schnitzler, Jean-Claude Malgoire, Jean-Yves Ossonce, Claire Gibault, Yoel Levi, Alain Altinoglu, Lothar Zagrosek, Sylvain Cambreling...
En France, elle interprète Gilda (Rigoletto) à l’Opéra de Bordeaux et au Festival Musiques au cœur d’Antibes; Ygraine (Ariane et Barbe Bleue) à l’Opéra de Nice ; le Feu, la Princesse, le Rossignol (L’Enfant et les Sortilèges) au Théâtre du Châtelet ainsi qu’en tournée à l’Opéra de Nantes, à l’Opéra d’Angers et à l’Opéra de Rennes ; Le Chat (Le Luthier de Venise) de Gualtiero Dazzi au Théâtre du Châtelet; L’Héritière de Damase à l’Opéra de Marseille; La Vie parisienne au Capitole de Toulouse; Amour (Orphée et Eurydice), Despina (Cosi fan tutte) et Blondchen (Die Entführung aus dem Serail) à l’Opéra de Saint-Etienne ; Eurydice (Orphée aux Enfers) au Grand Théâtre de Dijon, à l’Opéra de Metz, à l’Opéra de Toulon, à l’Opéra Royal de Versailles et au Grand Théâtre de Provence ; Sœur Constance (Dialogues des Carmélites) à l’Opéra de Massy et à l’Opéra d’Avignon; Micaëla (Carmen) à l’Opéra de Rouen et à l’Opéra de Versailles ; Gabrielle (La Vie Parisienne) à l’Opéra de Nice ; Lydia (Colomba, de Jean-Claude Petit) à l’Opéra de Marseille, Musetta dans le spectacle Mimi – Scènes de la vie de Bohème (F. Verrières), création du théâtre des Bouffes du Nord, en tournée en France, notamment au Théâtre impérial de Compiègne, au Grand Théâtre de Reims, au Grand Théâtre de Provence...
A l’étranger, elle chante, Marie (Les Oiseaux de Passage) de Fabio Vacchi au Teatro Comunale de Bologne; Iphis (Jephta, de Haendel) Chiesa Valdese à Rome; La Donna delle carte (Il Letto della storia) de Vacchi au Teatro del Maggio Fiorentino; Hansel et Gretel à l’Opéra de Rome, Pelleas et Mélisande à l’Opéra de Manaus (Brésil) ; Anna Reich (Die Lustigen Weiber von Windsor, de Nicolaï) à la Stadthalle de Bayreuth ; Isabelle (L’Irato, de Méhul) au Festival Beethoven (enregistrement chez Cappriccio), le rôle-titre de Pollicino au Teatro Vascello à Rome; Ygraine (Ariane et Barbe Bleue, de Dukas) au Concertgebouw d’Amsterdam ; Thérèse (Les Mamelles de Tirésias) à Bangkok, avec le Bangkok Symphony Orchestra…
Elle se produit également en concert, notamment avec l’Ensemble Accentus dirigé par Laurence Equilbey (Le Paradis et La Péri, de Schumann, Mirjams Siegesgesang, de Schubert...), avec l’Orchestre National du Liban à Beyrouth (airs d’Opéras Français), dans un programme autour d’Offenbach avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen en tournée en Russie, dans Iphigénie en Tauride avec la Camerata de Salzburg au Festival de Nuremberg, dans le Stabat Mater de Pergolèse, le Requiem de Fauré (dirigé par M. Piquemal) et un programme Viva Mozart (dirigé par V. Vanoosten) autour des plus célèbres airs du compositeur avec l’Orchestre Régional de Cannes.
Elle se produit aussi en récital de mélodies et lieder aux côtés d’Hervé Billault, Thomas Palmer et Pascal Amoyel.
En 2019, elle a notamment interprété le rôle de Despina à l’Opéra de Saint-Etienne, Bubikopf dans L’Empereur d’Atlantis au Site mémorial du Camps des Milles, la partie de Soprano dans la IVème Symphonie, de Mahler, à Aix-en-Provence. Prochainement elle reprendra le rôle de Despina à l’Opéra de Toulon.

 

Victor Hugo, journaliste politique


Tout au long de sa vie, Victor Hugo consigne des scènes aperçues au hasard des rues ou des événements politiques, des réflexions inspirées par la misère du peuple ou par l’observation du pouvoir, des aphorismes jaillis de ses combats de parlementaire ou de ses réflexions humanistes. Ainsi, celui que l’on nommera « L’Homme-Siècle » tient le journal de bord du XIXe.
A côté des grands discours prononcés aux tribunes de plusieurs régimes politiques, ces reportages ou éditoriaux installent le poète et romancier dans la figure moins attendue du « journaliste politique », qui s’ajoute dans sa vie d’homme de presse à celle du critique littéraire. Parcourir ces divers écrits, des plus fulgurants aux plus réfléchis, éclaire notre vision d’un siècle d’inlassables révolutions.
Les combats politiques et sociaux de Victor Hugo se déploient également dans ses poèmes, qui seront souvent mis en musique par les plus grands compositeurs. Interprétés par Pauline Courtin, ils viendront s’ajouter aux réflexions en prose du meilleur observateur de son temps.

 

Interprètes

  • Christophe Barbier Conférencier
  • Pauline Courtin Soprano

DATES

  • Lundi 5 décembre
    19H00

TARIFS

  • Tarif unique
    20,00 €